Angèle
HUG

Kayakiste française

le mot d'Angèle

Au lendemain des Jeux de Paris c’est aux côtés de Surfrider que j’ai voulu user de ma voix d’athlète pour encourager un réel changement. 

Quel est ton rapport à l'océan ?

J’ai passé ma vie dans l’eau à pratiquer ma passion du canoë-kayak sur des rivières, des lacs, en mer et dans l’Océan.
J’ai très vite compris que c’était l’eau qui me passionnait, et que toutes les activités que j’y pratiquais n’était qu’un prétexte pour y passer le plus de temps possible et explorer ce milieu en kayak, surf, plongée, canyoning…

Depuis ma naissance je plonge dans l’eau presque tous les jours de ma vie, rivières ou Océan. C’est un peu comme mon jardin, je m’y sens comme chez moi.

Pourquoi as-tu choisi de t’engager auprès de Surfrider ?

En 20 ans de pratique en milieux aquatique, j’ai observé les Océans et rivières se dégrader, les lits des rivières s’assécher, la qualités des océans menacés et tous ces écosystèmes chamboulés par ces changements rapides. Première spectatrice des ces évolutions je ne pouvais pas rester les bras croisés !

Au lendemain des Jeux de Paris c’est aux côtés de Surfrider que j’ai voulu user de ma voix d’athlète pour encourager un réel changement. 

Quel est le projet que tu soutiens ?

J’aimerais pouvoir dire tous !
Mais si je pouvais déjà avoir un impact sur la problématique de la pollution plastique en rivière ce serait un grand pas. 
En Ardèche l’activité touristique en canoë-kayak est énorme (plusieurs milliers de bateaux chaque jour sur la rivière).
Cependant les niveaux d’eau des rivières sont de plus en plus bas, et entraînent une érosion importante des bateaux en composants plastiques qui se retrouvent dans les rivières, est se retrouvent versés dans les océans.

C’est un terrain de jeu magique dont l’activité mériterait d’y être régulé pour protéger ses écosystèmes.