À Talmont-Saint-Hilaire (85), un immense surfpark doit remplacer le parking actuel de l’aquarium de Vendée, à seulement 250m des sports naturels de surf et en proximité immédiate d’une zone Natura 2000. Ce projet absurde entre en totale contraction avec les priorités écologiques actuelles de protection du littoral et de la biodiversité.
Nos actions
- 06.03.2026 – Lancement officiel du contentieux :
– le communiqué de presse
– notre post Instagram - 13.01.2026 : Projet de surf park à Talmont-Saint-Hilaire : Les associations prêtes pour une action au tribunal administratif
- Pétition contre le surfpark de Talmont-Saint-Hilaire : Non au Surf Park à Talmont Saint-Hilaire.
HISTORIQUE
Les défenseurs
Suite à l’annonce du projet de surfpark, un collectif d’opposition local s’est rapidement constitué, le collectif AC de Vagues à Talmont. AC de vagues multiplie les actions pour fédérer la mobilisation contre le projet : pétition en ligne à l’été 2025 (+25 000 signatures), manifestation de plus de 750 personnes en novembre 2025…
Soutenu par de multiples autres associations, AC de Vagues et Surfrider projettent aujourd’hui le lancement d’un recours administratif contre le projet.
État environnemental
Ce projet implique une pérennisation de l’artificialisation du littoral en transformant durablement le site de l’aquarium de Vendée, situé à seulement 250 m de l’océan, en complexe récréatif de grande ampleur à vocation essentiellement économique.
Déjà partiellement urbanisé, ce secteur verrait pourtant de nouvelles constructions s’étendre sur des zones non bâties, alors même qu’il jouxte une zone Natura 2000, là où une démarche de renaturation serait plus cohérente avec la loi Zéro Artificialisation Nette (ZAN) et les objectifs locaux de protection du littoral.
Cette proximité immédiate avec un site protégé fait craindre des impacts directs sur les espèces et leurs habitats : un inventaire naturaliste mené en octobre 2025 a mis en évidence la présence de 16 espèces d’oiseaux protégées et de 7 espèces de chauves-souris, dont les milieux de vie seraient fragmentés par l’arrachage de 350 m de haies et la coupe de 107 arbres, ainsi que par le bruit et la pollution lumineuse générés par une infrastructure de plein air accueillant jusqu’à 250 000 visiteurs par an.
Par ailleurs, le projet est peu clair sur les sujets liés à l’eau : volume de prélèvement d’eau de mer et source d’approvisionnement, potentiel utilisation de la désalinisation et gestion des saumure lié à ce procédé, gestion des vidanges.
Ces éléments peu clairs font craindre aux associations un impact supplémentaire sur les espèces aquatiques.
Notre demande
Nous demandons l’abandon de ce projet de surfpark à Talmont-Saint-Hilaire.
Retrouvez également plus d’informations sur les pages Facebook/Instagram AC de Vagues :