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Voice for the Ocean à l’heure du bilan

L’objectif était de porter la voix des citoyens et de l’océan au cœur du nouveau mandat parlementaire européen. Au lendemain des élections, la campagne Voice for the Ocean conduite pendant un an par Surfrider Foundation Europe touche bientôt à sa fin. L’occasion de revenir sur les grandes étapes de cette campagne qui a permis d’enrichir considérablement notre travail de plaidoyer politique.


7 000 citoyens participants !

Lancée en juin 2018, la campagne Voice for the Ocean s’était ouverte par une grande consultation citoyenne. En huit mois, près de 7 000 participants se sont alors exprimés sur les préoccupations environnementales que leur inspire l’Océan. La dimension internationale de la consultation a été notamment attestée par les 59 nationalités différentes des citoyens contributeurs. Ces chiffres de participation permettent aujourd’hui à Surfrider de se prévaloir d’une légitimité et d’une représentativité quant à la crédibilité des résultats obtenus.

Concernant ces résultats, 3 priorités se sont particulièrement distinguées parmi les 8 sujets qu’il était proposé d’aborder dans le cadre de la consultation. La pollution microplastique des océans s’est majoritairement imposée comme la principale préoccupation. Sont arrivées ensuite les problématiques liées aux énergies fossiles et à l’exploitation offshore ainsi que la responsabilité écologique du transport maritime.

Succès prometteur

À la suite de la consultation, Surfrider a réalisé une analyse des programmes portés par les listes candidates aux élections européennes dans 5 pays de l’UE : Allemagne, Belgique, France, Espagne et Portugal. Au moyen d’une carte interactive, Surfrider a mis en lumière les listes qui avaient fait mention dans leur programme, de solutions politiques en faveur de l’océan. Cette analyse avait pour mission d’éclairer le citoyen mais aussi de l’encourager à aller voter afin que l’océan puisse être davantage pris en compte dans les décisions du parlement européen.

Voice for the Ocean aura donc permis de renforcer l’action institutionnelle de Surfrider auprès de l’Union européenne (UE). Mais étant donné le caractère stratégique de l’échelon européen en matière d’environnement, Surfrider Foundation continuera après la campagne de s’y impliquer activement. Le plaidoyer politique que défend l’association restera en effet assuré dans les instances européennes, notamment parlementaire.

Œuvrer en faveur de la protection de l’océan est un travail de chaque instant qui ne doit pas s’arrêter maintenant. C’est pourquoi Surfrider Europe se mobilisera aussi pour peser dans les négociations internationales du sommet du G7, prévu du 23 au 26 aout prochain à Biarritz.